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# Postato mercoledì 12 novembre 2008 15:17

Modificato giovedì 18 dicembre 2008 16:12

<< Sous ces aires d'innocente petite fille à papa , se cachent des peines immence & des tempêtes de froid que personne ne voie ... >>

<< Sous ces aires d'innocente petite fille à papa , se cachent des peines immence & des tempêtes de froid que personne ne voie ... >>
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Ce monde est laid. Moche. Galvanisé par la pourriture ambiante, stagnant haut au-dessus de nos têtes. S'appuyant sur nos humeurs vagabondes et égocentriques. Je plane totalement. Assise au milieu de mon salon, tête en arrière, yeux rivés au plafond. Je contemple cette araignée accrochée au lustre et me dit que cette araignée, ce pourrait être moi. Je perturbe, effraie et accroche les gens à ma toile. Une fois pris, vous êtes finis. Je délire totalement, parlant tout haut, seule, écoutant l'écho de ma voix sur les murs crépis et m'amusant à fermer les yeux par intermittence, juste pour voir au delà d'une quelconque vérité. Je rêve les yeux ouverts, et vis les yeux fermés. Je suis en chute libre, et j'aime m'approcher le plus près possible de cette épaisse paroi n'aspirant qu'à me tuer. Le mur de mensonges s'assimilant aux vérités absurdes de la vie, l'enceinte de protection, la barrière infranchissable de pensées noires et fantasques entremêlées tel le fracas de sentiments submergeant une seule et même personne au paroxysme de sa vie. Je suis une vieille boite en fer, rouillée, emplie de bordel et ne croyant pas à l'amour. Je tombe et ne fais rien pour stopper cette chute sans fin. Je ne respire plus et attends impatiemment le bouche à bouche, le massage cardiaque m'écrasant le coeur. Cette pression exercée sur les ventricules me permettant de vomir toute cette ranc½ur, tout ce bonheur malheureux. Mon corps est précipité en arrière, je me retrouve allongé sur de grands coussins aussi rouges que le sang s'écoulant de mon nez. Je touche ce cauchemar du bout des doigts et attends paisiblement la coagulation. Les lèvres convulsées par un rire nerveux, je pleure et expie des années de crimes. De crimes contre la vie. Contre le Monde. Je ne vis pas ; Je survis. Le nez bouré de coke et sanglant ; j'agonise lentement.







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# Postato giovedì 03 luglio 2008 13:17

Modificato venerdì 12 dicembre 2008 18:37

<< Bifsteack <.3 >>

<< Bifsteack <.3 >>
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Sie nicht kontrolliert, nichts mehr. Sie hatte alles verloren Sinne der Wirklichkeit. Das Anzünden einer Zigarette, nichts erreichen konnte. Der Tod nicht sehen, er hätte nichts getan. Eine weitere Zigarette. Sein Paket, dass Sie nach dem Finger, planen, sich im Vakuum. Die Risse gegossen hätten fallen. Zu werden, sondern erschienen, es bleibt nichts übrig. Schreie ihm leise verzerren den Bauch. Sie es nicht, nach allem. Stehen, halb nackt vor dem Abgrund, alles still. Noch einmal ... Wie monströse Folter! Einsamkeit Konstante, unvergleichlich. Sie lebte nicht, dass für sie und für ihn. Es schien keine Wirklichkeit schöner als die seinige. Die Schrecken der Welt nicht zu erreichen, nicht mehr als der Tod des eigenen Bruders. Sie tot ist tot, ertrunken in seinen Illusionen. Der Abstieg in die Hölle beginnt. Sie nicht lange überleben jetzt. Sein Herz ist auf halbem Weg zwischen dem ersten und dem letzten Schlag. Seine Finger kauern sich auf einer unsichtbaren Hand. Seinen Augen einen Spalt, werden abgeschafft. Sie hört nichts, spricht nicht. Schmerz beginnt sich zu fühlen in seiner Brust. Immer stärker. Das Atmen wird schwer. Aber sie bewegt sich nicht nur angesichts nicht. Ein Lächeln zeichnet sich nach und nach, schwer. Es ist das erste Mal. / Fiction .


Ma Bif'cotte J'le Kiff =D (lL) .


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# Postato giovedì 06 novembre 2008 15:24

Modificato domenica 30 novembre 2008 15:56

Ton arme est braquée sur moi Sensuelle de sang froid Ma mise à mort, tes menaces m'excitent Ce soir nos corps ressuscitent

Ton arme est braquée sur moi Sensuelle de sang froid Ma mise à mort, tes menaces m'excitent Ce soir nos corps ressuscitent
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OH MY GOD (lL ) !


C'est frustrant. Tu t'imagines que tu peux continuer à me torturer de cette manière encore longtemps ? De quel droit, t'amuses tu à jouer avec moi. J'ai assez payé, arrête à présent. Laisse moi vivre et m'échapper de cette culpabilité qui me hante. Je sais, que la où tu es tu m'en veux, tu m'en veux de vivre. Autrefois tu m'aimais, tu te souviens au moins de ce qu'est l'amour ? Tu sais ce sentiment idiot, que partage deux imbéciles, qui se voilent la face en pensant qu'ils ne vieilliront pas seuls, qu'ils ont l'assurance de creuver avec quelqu'un qui leurs tiendra la main quand ça sera la fin. Ce que je n'ai pas fait pour toi, je ne t'ai pas accompagné jusqu'à la lumière des adieux. Je ne pouvais pas savoir, saches que je me suis rattrapé depuis. J'ai pensé à toi nuit et jour, pendant deux ans. J'ai faillit y laisser ma peau dans cette histoire. Tu connais ma fierté, je n'ai pas voulu choisir la facilité, je me suis battue. Contre ton fantôme et celui de notre idylle. Imagines l'effort sur-humain que je fais ce soir,
en te priant de me laisser en paix. / Fiction .


Mon Ame Jumelle (L) .


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# Postato venerdì 04 luglio 2008 06:29

Modificato domenica 14 dicembre 2008 10:58

Valou (L) .

Valou (L) .
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Noslalgie quand tu nous Tiens .

Son rire de cheper & ces coups de speed .



# Postato venerdì 04 luglio 2008 06:53

Modificato venerdì 12 dicembre 2008 18:18

Ma Jolie Parisienne . (L)

Ma Jolie Parisienne . (L)
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Cette Soirée ; Notre Soirée (L . )

Tu me manques Terriblement .

Je T'aime Ma Jolie (L)


Laisse nous le temps de vivre. De rire, de pleurer, de sourire. Je n'ai plus honte. J'assume tout. Tout ce que j'ai fait, tout ce que j'ai dit. Et j'ai décidé de le crier. C'était pour hier soir. Tout commençait bien. Mes yeux brillaient dans le noir. Les constellations ne m'effrayaient plus. La fumée brouillait les sourires, mais quelque part, je savais qu'il y en avait un plus important que tous les autres. J'ai bu, c'est vrai. J'ai beaucoup bu. Je suis allé prendre l'air. Je souriais et m'amusait à marcher en regardant le ciel, juste pour voir si quelque chose pouvait m'arriver. Tu as crié, puis éclaté de rire. Je t'ai suivi. J'ai couru. J'ai couru de tout mon souffle, comme pour te montrer que ce souffle t'appartenait, que tu pouvais en faire ce qu'il te plaisait. Ma tête tournait, mon corps ne m'écoutait plus, mais quelle importance, car j'étais prêt moi aussi à crier. A tout te crier. Mais mon c½ur en avait décidé autrement. Le lendemain matin, en me réveillant la joue collé à ce carreau aussi rouge que le sang séché qui avait coulé de mon nez, j'étais hagard et complètement perdu. J'ai d'abord cru à un rêve. Un cauchemar peut-être, qu'importe. J'étais là, allongé et inerte. Et je ne comprenais pas. J'avais peur. Peur de ne pas avoir réussi à te parler une fois de plus. J'ai voulu me relever, mais les murs s'éloignaient chaque fois que je voulais m'appuyer contre eux. Mon c½ur tapait toujours aussi fort. Je crois qu'il voulait sortir. Expier son manque de toi en dehors de ma poitrine. J'ai mis du temps à me rendre compte que cette nuit là, j'avais fait une overdose. Cette nuit là, j'ai pris 3 grammes d'amour dans le sang, et mon c½ur ne s'en est jamais remis. / Pas totalement fictif (L) .


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# Postato mercoledì 17 settembre 2008 14:13

Modificato domenica 30 novembre 2008 16:05